Liste

Roger Raveel Belgique / 1921 - 2013
Une feuille de dessin à la main (1965)

 

Exposition
"Roger Raveel" PBA, Bruxelles 1966, tent cat. no. 50
Documenta IV, Kassel 1968
"Roger Raveel" Westfälisches Landesmuseum für Kunst und Kulturgeschichte, Münster 1983
"De wonderlijke werkelijkheid van Roger Raveel - Het vroege werk" Cobra Museum, Amstelveen 2004
Littérature
"Het verschrikkelijke mooie leven. Roger Raveel. Schilderijen 1934-1967" Bernard Dewulf, Octave Scheire & Hans Sizoo, Ludion/Cera Foundation, Gent 2003, no. 350, p. 170 reprod.
"Roger Raveel en de Nieuwe Visie" Marc Ruyters, Éd. Snoeck, Gent 2006, p. 249 reprod.
"Roger Raveel. Het overzicht. Schilderijen 1934-2013" Octave Scheire e.a., Ludion, Anvers 2013, p. 131 reprod. et reprod. sur la couverture
Avec attestation d'authenticité par M. Octave Scheire




Roger Raveel – Une feuille de dessin à la main (1973)

« J’ai voulu voir les choses et les gens dans une large perspective, dans leur contexte cosmique. C'est pourquoi je tente d'établir une interrelation continue entre tableau et spectateur, entre tableau et environnement. D'où aussi le vide dans beaucoup de mes tableaux, le découpage de l'événement sur la toile, l'intégration d'un miroir, l'attachement d'objets réels ... En intensifiant la plasticité de la réalité, je veux aussi rendre une absurdité dans ma peinture, qui nous secoue le cerveau. » (De: Trouw 1969)

Roger Raveel tente de « faire couler l'art dans la vie ». Il s'est engagé à créer un art qui ne soit pas en dehors de la vie, mais qui par contre s’entremêle à la vie et entre en dialogue avec elle. Il y parvient en créant de la tension aux différents niveaux: compositionnel, pictural et formel, qu’on retrouve également dans « Laat uw portret maken als een David ruiter » (1973, lot 416 de cette vente).

Le jeu de réalité et fiction déroute le spectateur. Le peintre nous impose sa perspective, donc on s’identifie à lui. La feuille blanche devant nous pousse à notre créativité : tout est possible sur cette toile vierge.

Des lignes noires et épaisses découpent la feuille du reste de la composition qui, avec ses couleurs plus douces et ses coups de pinceau plus fins, semble véridiquement peinte. L’artiste même parcourt la toile, et à la fois le tableau fait son entrée dans l’espace environnante. La frontière entre la feuille de dessin, la toile et l’espace est floue. La réalité, l’image et l’illusion s’entremêlent.

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